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Histoire du Mouvement ouvrier chrétien d’Ath-Lessines-EnghienLa
région d’Ath-Lessines-Enghien a comme principale caractéristique
de se situer à la marge de l’évolution industrielle.
Proche des grands bassins tels que Charleroi, La Louvière
et Mons-Borinage, elle garde aujourd’hui encore, un paysage
essentiellement rural. Sa population a néanmoins de solides
racines ouvrières. Renée
Dresse |
![]() Histoire du mouvement ouvrier chrétien à Charleroi. 1886-1990.
Au tournant du siècle, au Pays noir, région fortement
industrialisée et dominée par le socialisme, naissent
les premières organisations ouvrières chrétiennes
dont le promoteur principal est Michel Levie. Mais ces initiatives
restent empreinte de paternalisme. Hubert
Dewez, Bernard Baumal, Édith Pirson,
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La mutualité chrétienne de Chièvres, 1888-1988Étude
réalisée à l’occasion du centenaire de
la mutualité chrétienne de Chièvres. Édith
Pirson |
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Le
mouvement ouvrier chrétien
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Cette brochure a été éditée à l'occasion du centième anniversaire de la Mutualité célébré le 7 octobre 2001.

À
la mort de Victoire Cappe, l’abbé Joseph Cardijn, très
ému, témoigne : «Ceux qui ont vécu les
années héroïques des débuts du mouvement
social féminin chrétien reconnaîtront sans hésitation
que ce mouvement n’aurait pas existé sans cette pionnière
de l’apostolat auprès des ouvrières».
Le professeur Jacques Leclercq, ami de Victoire, projette d’écrire
sa vie, mais l’entourage immédiat de la défunte
s’y oppose : «Publier sa vie est une chose souhaitable
mais le moment n’est probablement pas venu pour le faire».
Les énigmes nourriront les mythes…
Cette biographie exhaustive retrace la vie complexe et multiple
de la dirigeante. Elle est élaborée à partir
de plusieurs problématiques. Le récit de vie permet
de comprendre la naissance et le développement du mouvement
social féminin chrétien en Belgique, dans le double
contexte du mouvement ouvrier démocrate chrétien et
du processus d’émancipation des femmes. Par la formation,
l’action et l’organisation des femmes, Victoire Cappe
œuvre à leur intégration économique, culturelle
et sociale, dans une société qu’elle veut radicalement
chrétienne. À travers un itinéraire, l’étude
évoque une époque, marquée par une subordination
générale de la femme, par de profonds clivages idéologiques
et par des antagonismes de classes. Surprenant à maints égards,
la vie de Victoire Cappe fait aussi l’objet d’une approche
psychologique, que rendent des sources qui ont pu être retrouvées.
En recherchant les mobiles et les modalités d’un engagement
religieux, social et féministe, on rencontre non seulement
une dirigeante hardie et perspicace, mais aussi une femme fragile,
tourmentée, malade, et une enfant profondément traumatisée.
Denise
Keymolen
Presses Universitaires de Louvain Academia Bruylant CARHOP, 2002,
484 p., 15 x 22 - 24€

Une
histoire ouvrière namuroise est-elle possible? La région
namuroise n’apparaît pas dans l’historiographie
sociale comme un bassin d’emploi industriel. Ce n’est
pas non plus le lieu géographique des grands mouvements sociaux.
Restituer ce passé ne semble donc pas, à première
vue, aisé à faire. Pourtant, et c’est là
l’intérêt des monographies régionales,
l’histoire du mouvement ouvrier chrétien namurois est
passionnante mais difficile. Passionnante parce qu’elle concentre
toutes les tensions qui vont traverser le mouvement ouvrier chrétien
de sa naissance à nos jours. Difficile parce que ce passé
n’a quasiment jamais fait l’objet d’étude.
Fondée par l’abbé Jean Pierlot, la Maison du
Travail rassemble et coordonne l’ensemble des organisations
chrétiennes. Elle s’inscrit dans la filière
démocratique chrétienne. Et c’est là
le premier lieu de tensions entre les catholiques, paternalistes
et bourgeois, et «L’Ilon» où les travailleurs
ont leur place. Cela se traduira sur le plan politique, par une
lutte fratricide entre catholiques conservateurs et démocrates
chrétiens au détriment de ces derniers. L’histoire
du Parti populaire chrétien apporte donc un éclairage
intéressant et neuf à la compréhension de la
configuration politique de cette région de Wallonie. Le second
nœud est la présence, voire l’omnipotence, de
l’Évêché. Si l’Église donne
le coup d’envoi et soutient l’émergence d’œuvres
sociales chrétiennes dans le sillage de l’encyclique
Rerum Novarum (1891), très vite, elle deviendra un frein.
La troisième tension relève de l’opposition
entre organisations socialistes et anti-socialistes, chacune cherchant
à se développer au détriment de l’autre.
À travers ces récits, on perçoit les raisons
de l’engagement social des témoins. On devine le moteur
qui leur a permis de faire le pas pour s’engager dans un combat
solidaire. Ces récits éclairent la face invisible
de l’histoire institutionnelle. À travers eux, se profilent
des centaines d’autres qui ne sont plus là pour témoigner.
Faire l’histoire suppose aussi un lien avec le mouvement d’aujourd’hui.
Quelles sont ses questions? Ses options? L’historien, dans
ce cas-ci l’historienne, se doit donc de retracer ce passé
et d’articuler son questionnement en tenant compte de ces
débats. C’est ce qu’Hubert Dewez appelait «trouver
et s’inscrire dans le sens de l’histoire du mouvement
ouvrier».
Renée Dresse CIEP Namur-CARHOP, Namur, 2004, 288 p., 14,5x21,5 - 13€

Hommes
et femmes de l’ombre, les travailleurs militants chrétiens
ont, jour après jour participé par leur action sur
le terrain à l’édification et au développement
du syndicalisme carolorégien. Héros anonymes, leurs
souvenirs auraient pu ne pas nous parvenir, si un groupe de syndicalistes
pensionnés, épaulé par le CARHOP, n’avait
pris la décision de sauvegarder cette mémoire qui
lentement mais inexorablement s’efface. Ce sont donc vingt-quatre
militant(e)s qui témoignent de leurs conditions de vie, de
travail et de leur engagement afin de réinsérer l’histoire
passée dans l’histoire présente et de mettre
à la disposition des générations les plus récentes
les informations nécessaires à la compréhension
des phénomènes sociétaux. Des anecdotes, reflets
de la culture ouvrière, complètent les récits
qui sont également agrémentés de repères
historiques. L’ouvrage contient en outre de nombreuses photos,
certaines inédites.
À la base de ce projet : un groupe de syndicalistes pensionnés,
épaulé par le Centre d’archives et de recherche
en histoire ouvrière et populaire (CARHOP). Cet ouvrage a
reçu le soutien de la FEC.
Sous
la direction de Roger Timmermans et Vito Carvutto,
CSC Charleroi-ESEM-Thuin-FEC-CARHOP, 2001, 304 p., 14 x 21 -
8€

Le nom de Marguerite Fiévez a souvent été associé à celui de la Jeunesse ouvrière chrétienne féminine (JOCF) et à celui de son fondateur, Joseph Cardijn. Née en 1914 dans un milieu chrétien de la région de Huy, elle devient militante, puis permanente à la JOCF dès 1933. Durant l’entre-deux guerres, elle fut une des dirigeantes nationales de la JOCF. Après la guerre, elle participa à la création de la JOC Internationale (JOCI) dont elle dirigea le secrétariat jusqu’à l’adoption des statuts de la JOCI en 1957. Secrétaire de Cardijn durant dix ans, elle l’accompagna dans ses nombreux déplacements et l’assista jusqu’à sa mort en 1967. À travers l’interview qu’elle a accordée à Luc Roussel, on retrouvera les grandes étapes de la vie de cette militante mais également celles moins connues de sa participation à quelques moments marquants de l’histoire de l’Église belge et internationale ainsi que son combat pour le respect des droits des seniors. Pensionnée, elle se tourna vers une action militante locale au départ de la paroisse Sainte-Marie à Schaerbeek (Bruxelles), se préoccupant des questions relatives à l’immigration, l’urbanisme, ... tout en restant attentive au devenir de la JOC belge et internationale.
Luc
Roussel et Lamya Ben Djaffar
CARHOP-JOCF, Bruxelles, 2002, 124 p., 14,5 x 20,5 - 10€

L’affiche (reprise sur la couverture de cet ouvrage) éditée à l’occasion du 1er Mai 1974 par la JOC de Wallonie et de Bruxelles fait grand bruit. Elle est le signe de modifications profondes à l’intérieur de la JOC : affirmation d’une identité ouvrière à partir des outils de l’analyse marxiste, remise en question de l’hégémonie de la référence chrétienne dans l’analyse et le positionnement du mouvement et de ses militants. C’est un événement phare de transformations internes importantes et de changements fondamentaux dans les relations avec le Mouvement ouvrier chrétien (MOC) et avec l’Église. Ce morceau d’histoire vécu par des hommes et des femmes, belges et d’origine étrangère, toujours acteurs aujourd’hui dans la vie sociale, économique et politique en Communauté française, peut nous interpeller. Comment ces hommes et ces femmes ont-ils vécu de l’intérieur ce que certain appelle une «crise» ? Qu’en reste-t-il aujourd’hui dans les relations que la JOC entretient avec le Mouvement ouvrier chrétien et l’Église? Comment comprendre avec recul ces évènements à partir de l’expérience concrète de ceux et celles qui l’ont vécus ? Tel est le pari de cet ouvrage. Donner la parole sous la forme de 15 interviews de 18 acteurs engagés dans la JOC francophone, à différents niveaux de pouvoirs, de responsabilités et dans différentes régions au cours de la période 1965-1985. Cet ouvrage permet d’entrevoir leur lecture des évènements pour comprendre avec lucidité l’évolution actuelle de la JOC et situer une expérience particulière, celle d’un mouvement de jeunesse, secoué par les changements importants de l’époque vécus par l’Eglise (Vatican II), la société (Mai 68) et le monde (décolonisation, guerre du Vietnam,…).
Récits
de jocistes de Pontien Kabongo
CARHOP, 2003, 237 p., 14,5 x 20,5 - 12€

Ce
dossier s’adresse à tous ceux qui s’intéressent
au passé de leur commune.
Il propose une démarche active allant de l’animation
autour du thème de l’école primaire, jusqu’à
mener une
enquête collective sur l’histoire de l’école
et aboutir à une production.
CARHOP-UCP, Bruxelles, 1988, 63 p., A4 - 4€

Seuls les individus qui ont été à un moment
ou l'autre de leur vie sous le feu des projecteurs, et qui sont
devenus de ce fait des personnages publics, ont la chance d'avoir
laissé des traces de leur passage à travers les histoires,
qu'il s'agisse des petites ou des grandes. Mais la vie des militants
qui ont défendu des causes diverses depuis celles plus sociales
ou humanitaires jusqu'aux engagements politiques, est tout aussi
importante que celle, plus spectaculaire, des grands personnages.
Cela parce qu'ils ont contribué à façonner,
plus anonumement certes mais souvent aussi plus profondément,
les destins de toute une catégorie sociale, de toute une
génération, voire de toute une société
et ce souvent d'ailleurs parce qu'ils n'ont pas agi seuls, mais
en s'appuyant sur des réseaux, sur des groupes, sur des rassemblements...
CSC Charleroi - ESEM - Thuin - FEC - CARHOP, Bruxelles, 2007, 160 p., 15x21 - 10€

Jules
Fafchamps nous livre dans ce texte une tranche d’histoire.
Il le fait sans complexe, disant ses espérances, ses déceptions,
ses questions et hésitations au cœur d’une période
troublée et incertaine.
Dans ce travail, on ne trouvera pas, nous semble-t-il, de complexes
rétrospectifs, ni de volonté impérialiste qui
consisterait à développer une interprétation
unilatérale de cette période d’histoire. Cela
sonne juste! C’est puissant !
Ce faisant, le CIEP MOC de Bruxelles et le CARHOP entendent mettre à disposition un dossier pouvant éclairer sans a priori une période de l’histoire du Rwanda sur lequel on revient aujourd’hui sans arrêt pour expliquer ou justifier des politiques moins avouables.
CIEP-MOC Bruxelles • CARHOP, Bruxelles, 2009, 303 p., 17,5x22 - 30€
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1. Introduction à l’histoire du mouvement ouvrier avant 1914Ce dossier retrace l’émergence lente et complexe de la classe ouvrière issue de ce que l’on a coutume d’appeler «la Révolution industrielle». Cette classe sociale se caractérise par une déconsidération morale, par une situation matérielle difficile, par une infériorité politique, juridique et sociale. Progressivement, elle crée des organisations chargées de l’encadrer et de la défendre. Le mouvement ouvrier est lancé. Il s’organise à la fois sur le plan international avec la première Internationale en 1864 et sur le plan national avec la création d’un parti : le Parti Ouvrier Belge. Dossier
1
: manuel, repères chronologiques, recueil de documents, A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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2. Naissance et organisation du mouvement ouvrier belge, 1830-1914Comment les travailleurs vont-ils passer d’une atonie relative à une action revendicative organisée ? Le mouvement ouvrier se structure lentement, d’abord dans des associations de résistance, dans des coopératives et des sociétés de maintien des prix, pour aboutir ensuite à la fin du dix-neuvième siècle à un vaste ensemble prenant des formes très diverses : parti politique, syndicats, mutuelles, coopératives et sociétés d’éducation ouvrière. Ce mouvement va ainsi, malgré des freins importants, (non-reconnaissance des syndicats, inégalités politique,…) prendre de l’extension et toucher un nombre de plus en plus important de travailleurs.Dossier
2 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents,
A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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3. Le pluralisme dans le mouvement ouvrier belgePourquoi le mouvement ouvrier, à peine créé, s’organise-t-il dans deux réseaux parallèles d’organisations ouvrières prétendant s’inspirer de philosophes différentes ? Pour répondre à cette question, il faut analyser les conflits qui divisent la bourgeoisie durant les premières années de l’indépendance. L’enjeu, c’est la place de l’Eglise dans la société civile. D’une part, il y a les partenaires de la laïcisation de la société et, d’autre part, il y a ceux qui accordent un rôle important à l’Église. De ce conflit naît le parti libéral en 1846 et le parti catholique ensuite. La mise en place progressive d’une troisième force, le parti Ouvrier Belge (1885), va modifier les rapports entre les deux autres partis. Le mouvement ouvrier socialiste s’inscrit également dans le projet de la société. Le bloc catholique, en regard de l’influence grandissante de ce dernier et sous la pression de la question sociale, secrète les germes d’une branche catholique du mouvement ouvrier.Dossier
3 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents,
A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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4. Introduction à l’histoire du mouvement ouvrier dans l’entre-deux-guerresL’entre-deux-guerres
est une période de transition entre une période qui
s’achève –une société née
de la révolution industrielle– et une période
qui commence, la société de consommation. Elle va
être le lieu d’expérimentation et de gestation
d’idées nouvelles.
Le dossier décrit le contexte international dans l’immédiat après-guerre. Il analyse ensuite successivement la crise économique des années 1930 et ses conséquences politiques, économiques et sociales, la montée de l’extrême droite et enfin, la vie quotidienne au temps des «années folles» et des années de crise. Ce dossier sert de cadre de référence pour les dossiers 5 et 6. Dossier
4 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents,
A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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5. Les conquêtes du mouvement ouvrier après 1914La condition ouvrière au 19e siècle se caractérise par une situation matérielle «inhumaine» et par une déconsidération sociale. C’est dans ces deux sens que le mouvement ouvrier organisera son action dès qu’il sera devenu assez fort pour agir. Dans l’immédiat après-guerre (1919-1921), le mouvement ouvrier connaît un apport de force en sa faveur. Il va lutter et obtenir l’égalité politique, l’égalité pénale, et revendiquer l’égalité économique. Il s’attachera aussi à améliorer les conditions de vie des travailleurs. Parmi les nombreux thèmes possibles, le dossier analyse la lutte pour la maîtrise du temps de travail et par personnalisation du salaire, c’est-à-dire le droit pour chacune d’avoir un revenu quelle que soit sa situation : malade-chômeur-pensionné. Ce qui anticipe en quelque sorte notre système de sécurité sociale, mis en place en 1945.Dossier
5 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents,
A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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6. La contre-offensive bourgeoise et ses répercussionsDurant l’entre-deux-guerres, la bourgeoisie essaye de récupérer ce qu’elle a dû accorder sous la pression du mouvement ouvrier. Ainsi, elle va donner des responsabilités politiques aux représentants du mouvement ouvrier. C’est le ministérialisme. Cette participation au pouvoir influe sur les pratiques des organisations. C’est le réformisme. Enfin, elle intègre le mouvement ouvrier dans des structures plus contrôlables, des commissions paritaires. On parle dans ce cas d’intégrationisme. Sur le plan social, la bourgeoisie essaye de limiter les effets des grandes victoires ouvrières. Ces atteintes portées par le pouvoir bourgeois aux droits sociaux engendre la colère du monde ouvrier. Les grèves de 1932 en sont l’expression. En 1936, par contre, la grève traduit le désir de ramener l’action sur le terrain ouvrier, en réaction à l’institutionnalisation des relations industrielles.Dossier
6 : manuel,
repères chronologiques, recueil de documents, A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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7. Le syndicalisme avant 1914Cet outil traite de l’histoire du syndicalisme, des premières formes d’associations professionnelles (compagnonnages, sociétés de maintien de prix et Chevalerie du Travail) à la naissance du syndicalisme moderne. Deux mouvements syndicaux, défenseurs des intérêts des travailleurs, se développent.L’un, socialiste, se situe dans le courant de la laïcisation de la société et constitue une réponse aux abus du système libéral. L’autre, chrétien, se construit en opposition au succès du socialisme chez les ouvriers, rejette la lutte des classes et met en évidence la défense de la religion catholique. Dossier 7 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents, A4 - 15€ |
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8. Le syndicalisme durant l’entre-deux-guerresDurant l’entre-deux-guerres, les syndicats socialiste et chrétien connaissent un essor considérable bien que différent. Ils constituent désormais une force avec laquelle le patronat doit composer. Mais outre la défense des intérêts de leurs membres, les organisations ouvrières, en particulier le syndicalisme socialiste, doivent faire face à de nombreux problèmes internes. Ainsi, le syndicat socialiste qui est en majorité de type réformiste, est continuellement en but à la tendance «gauchistes» de son mouvement qui défend des thèses plus radicales. L’entre-deux-guerres est aussi une période de restructuration des deux grands syndicats belge avec la concentration du pouvoir de décision au sein de leurs instances nationales.Dossier 8 : manuel, repères chronologiques, recueil de documents, A4. Épuisé (disponible à la consultation). |
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9. Syndicalisme au féminin - vol.1 - 1830-1940Les femmes sont un problème. Où sont-elles ? Pourquoi est-il difficile de les syndiquer ? Sont-elles différentes à la solidarité ouvrière ? Ces questions traversent, comme un leitmotiv, toute l'histoire du mouvement syndical. Nous sommes parties à leur recherche et avons parcouru un siècle et demi d'actions sociales, à travers les auteurs classiques de l'histoire sociale, les archives, les travaux plus contemporains sur le travail féminin... et nous les avons trouvé partout. L'outil pédagogique Syndicalisme au féminin, publié en 1990, a servi de trame de départ mais il a été entièrement revisité et augmenté. Le premier volume va du pré-syndicalisme à la veille de la Seconde Guerre mondiale. Les travailleuses s'engagent mais pas n'importe comment, ni à l'importe quel prix. Elles font la grève, avec enthousiasme. Certaines, dans les organisations, sont des militantes accomplies. Mais les retours sont maigres. Le découragement les guette. La méfiance est de mise quand il s'agit de leur autonomie et quand elles revendiquent un espace spécifique qui, dans les différentes périodes étudiées, leur est bien souvent nécessaire pour oser s'affirmer. Les travailleuses sont considérées à la marge, comme étant de passage dans le champ professionnel. Mais progressivement, les esprits évoluent. Elles acquièrent petit à petit, cette double légitimité et sur le marché du travail et dans le mouvement syndical. Mais là, nous entrons déjà dans le deuxième volume qui traitera des années quarante à nos jours.Marie-Thérèse Coenen • CARHOP, Bruxelles, 2008, 320 pages - 30 € |
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Réalités
populaires en Brabant wallon. Il
s’agit d’un recueil de sources qui traite de l’histoire
sociale du Brabant wallon. Cellule
mémoire populaire du Brabant wallon
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Jumet. Nos industries au passé Ce petit ouvrage raconte les souvenirs d’anciens de Jumet à travers les rues et les établissements de Jumet. Collectif
mémoire ouvrière de Jumet |
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Des travailleurs témoignent, 1886-1986Récits sur la condition ouvrière à Seraing au dix-neuvième et au vingtième siècle. «Au moment où je suis sorti du charbonnage, on pouvait prendre sa pension après 30 ans de mine. Comme j'avais 21 ans d'activité, je me suis dit que neuf ans ne risquaient peut-être pas d'aggraver très fort mon état de santé. Et puis on réfléchit: plus on a de la poussière à l'intérieur, plus difficile a-t-on de respirer. Dans ce cas, on aspire fort pour s'aérer et ainsi on avale davantage de poussières. Et l'on aggrave son état.» Cellule
mémoire ouvrière de Seraing Épuisé (disponible à la consultation) |
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Travailleur d’où viens-tu ?
Des travailleurs prennent la parole et racontent leur passé.
Un jour, ils ont quitté leur village, leur famille. Équipe
mémoire ouvrière de Seraing
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Verviers et ses industries. Des travailleurs témoignentCe livre est une contribution à l’histoire ouvrière de la région verviétoise, ancien centre lainier international. Il rassemble des témoignages d’anciens sur leur vie quotidienne et professionnelle. Il ne s’agit pas d’un manuel d’histoire, mais bien d’un livre de vie. Équipes
populaires aînés de Verviers
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